oecologia.info devient info.ecologias.ca









Le GIEC tire à nouveau la sonnette d’alarme, mais laisse entrevoir un espoir

Mardi 09 Octobre, 2018  08:09 |   Oecologi@ 



Le réchauffement des eaux et la pollution sur les côtes contribuent à la diminution de l’oxygène dans les océans. Il se crée ainsi ce que l’on appelle des « zones mortes ».

Il existe actuellement près de 500 zones mortes, dont la surface totale couvre plus de 245 000 km², selon l’UNESCO. La plus grande zone morte au monde se trouverait au large de la mer d’Arabie avec une superficie de 70 000 km2 qui tend à s’agrandir de façon alarmante.

Les « zones mortes » seraient des phénomènes naturels qui se produiraient entre 200 et 800 mètres de profondeur. Mais ce qui préoccupe les experts c’est que la zone morte en mer d'Arabie se situe entre 100 mètres et 1 500 mètres de profondeur.




Nous aurons ainsi à faire face entre autres à la hausse des vagues de chaleur, des pluies torrentielles, la sécheresse, la perte de la biodiversité, la baisse des rendements agricoles, la fonte des banquises glacières, une élévation du niveau de la mer et la perte de l’habitat naturel d’un grand nombre d’animaux, etc.

Ces changements auraient un impact considérable essentiellement sur la santé, la sécurité alimentaire, l’approvisionnement en eau et la croissance économique. Les chercheurs du GIEC précisent toutefois qu’il y a un espoir pour limiter le réchauffement à 1,5°C. Cet espoir suppose un changement de mode de vie, le développement et la mise en œuvre de technologies pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et des investissements dans les énergies renouvelables.