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Guterres loue l’engagement du Maroc en matière d’énergie renouvelable

Vendredi 14 Septembre, 2018  08: 36  | Oecologi@
Extrait vidéo : Nations Unies



Le secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a loué les efforts du Maroc en matière des énergies renouvelables et son engagement à atteindre les objectifs de développement durable à travers le complexe solaire Noor de Ouarzazate. « Le Maroc construit une ferme solaire de la taille de Paris qui alimentera plus d’un million de foyers d’ici 2020 en énergie propre et abordable », a-t-il déclaré dans un discours prononcé le 11 septembre au siège de l’ONU à New York.



M. Guterres s’est aussi réjouit des initiatives prises par certains pays afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Il a annoncé qu’à l’horizon 2030, les énergies éolienne et solaire devraient alimenter plus du tiers de l’Europe.

Le secrétaire général de l’ONU a cité également l’exemple de la Chine qui a investi 126 milliards de dollars en 2017 en énergies renouvelables, une augmentation de 30% par rapport à 2016. En outre, en juillet de l’année dernière, l’Empire Céleste aurait dépassé son objectif fixé initialement pour 2020 de 105 gigawatts de capacité solaire photovoltaïque – ce qui représenterait près d'un tiers de la capacité mondiale existante.

La Suède qui a atteint ses objectifs de 2030 pour les énergies renouvelables 12 années à l’avance et l’Écosse qui a ouvert le premier parc éolien flottant au monde, sont deux autres exemples d’initiatives porteuses d’espoir pour l’avenir de la planète.




Le chef de l’ONU a exhorté les dirigeants du monde, à la veille d’une réunion sur le climat organisée à San Francisco, du 12 au 14 septembre, à agir rapidement avec plus de leadership et d’ambition pour contrer les effets néfastes du changement climatique. Les technologies sont disponibles, a-t-il précisé, pour aider les pays à respecter l’engagement pris à Paris en 2015, celui de limiter l'augmentation de la température moyenne à 2°C, voire 1,5°C par rapport à l’ère pré-industrielle. Un objectif difficile à atteindre dans le contexte actuel, selon les scientifiques.