
Marmites sous le soleil
Près de deux milliards et demi de personnes, soit environ le tiers de la population mondiale, utilisent du bois combustible traditionnel pour cuisiner. En outre, au moins 7 pour cent des émissions mondiales de gaz à effet de serre provenant de l'activité humaine sont dues à la production et à l'utilisation de bois combustible et de charbon, selon un rapport de la FAO.
De ce fait, les fours solaires offrent une alternative à la cuisson usuelle dans le milieu rural. Ils présentent des avantages considérables sur le plan écologique, économique et social.
En effet, ce type de cuiseurs limite le déboisement, diminue les émissions de CO2 responsables des gaz à effet de serre. Ils améliorent les conditions de vie des populations locales en créant de nouvelles activités génératrices de revenus. En outre, ces fours réduisent la facture énergétique des ménages.
La cuisson à l’énergie solaire contribue aussi à l’amélioration de la santé des citoyens particulièrement des femmes et des enfants qui sont le plus exposés à la fumée. Ces fours contribuent enfin à l’allégement de la corvée de bois pour les femmes et les jeunes filles, ce qui pourrait réduire le décrochage scolaire et améliorer la qualité de vie des populations rurales.
Alan Bigelow et Rose Marie Bazile de Solar cookers international nous parlent de l’utilité des fours solaires et de leur projet en Haïti. Ils sont au micro de Florence Westergardleur - ONU Info.













