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Pour une Afrique sans déchets dangereux
Les Parties à la Convention de Bamako s’engagent à faire front commun contre l’importation de déchets dangereux en Afrique. Réunies dans la capitale ivoirienne, Abidjan du 30 au 1er février 2018, les 25 pays signataires ont insisté sur la nécessité de prendre des mesures urgentes et d’élaborer des mécanismes efficaces, aussi bien au niveau national que régional, afin de mettre en œuvre les décisions prises dans les différentes conférences de la Convention de Bamako.
« Cette convention est un outil important et précieux qui marque la volonté des africains de protéger leur santé et leur environnement; un outil qui peut nous conduire à une Afrique sans pollution. », déclaré Anne Désire Oulotto, ministre de la Salubrité et de l’Environnement et du Développement durable de la Côte d’Ivoire et Présidente de la COP 2 de la Convention de Bamako.
Les participants se sont également engagés à contrôler les mouvements transfrontières des déchets dangereux et à assurer une gestion efficace de ceux produits sur le continent.
La Convention de Bamako vient en complément à celle de Bâle en couvrant d’autres déchets dangereux comme les substances radioactives et les déchets spéciaux générés par les cargaisons contenant des métaux lourds.
La Convention est entrée en vigueur en 1992 et compterait 174 Parties (173 États parties et l’Union européenne
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