
L’ambitieux objectif de la mairesse de Montréal en matière de réduction des GES
La mairesse de Montréal, Valérie Plante, s’est engagée à réduire de 55% les émissions de gaz à effet de serre de la ville d’ici 2030. C’est un objectif plus ambitieux que celui suggéré par le secrétaire général des Nations unies, António Guterres et fixé à 45% pour les États. Mme Plante s'exprimait au nom des grandes villes du monde à l’occasion du Sommet Action Climat au siège de l’ONU, lundi.
Il faut noter que l’urbanisation progresse à un rythme effréné. D’ici à 2050, la population urbaine devrait quasiment doubler. Cette croissance se traduirait par une forte demande de ressources énergétiques et une augmentation du volume des déchets alimentaires et industriels et donc par la génération d’une grande quantité de gaz à effet de serre (GES). Selon certaines études, les villes seraient d’ailleurs responsables de 70% des émissions globales.
Toutefois, les municipalités pourraient contribuer à réduire les émissions de CO2, et à s'adapter au changement climatique grâce à leur capacité d’innovation dans différents secteurs allant du transport au bâtiment passant par la consommation énergétique et la valorisation des déchets.
Dans son intervention, Mme Plante a souligné que les villes sont déjà actives dans la lutte contre le changement climatique, mais qu’elles ont besoins de l’aide des gouvernements et du secteur privé pour atteindre leurs objectifs.













